Fusions & Acquisitions, La première revue des raprochements d'entreprises

ÉDITORIAL

Profession : conseil en M&A

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Ils sont nombreux sur le marché et leur nombre ne cesse de croître. Certains sont très spécialisés, d’autres se présentent comme « généralistes », capables d’intervenir dans toute sorte de transactions. La plupart d’entre eux ciblent de grosses opérations. Cependant, de nombreux conseils consacrés aux PME voient le jour et ceux qui n’intervenaient par le passé que sur les deals de taille importante n’hésitent pas à se structurer afin de pouvoir travailler sur les transactions de taille moyenne, voire petite. Cette tendance n’est pas étonnante car le tissu industriel français est composé des PME qui se trouvent, pour la plupart d’entre elles, en régions.
Le client est roi ! Aujourd’hui, le client est plus exigeant que par le passé. Il peut se le permettre car il a à son service une multitude de conseils. Les critères de choix sont multiples et varient en fonction du profil et des besoins du client. Cependant, quasiment tous cherchent des conseils capables d’offrir une bonne couverture internationale. Un réseau intégré, disponible et réactif représente un vrai atout, tout comme la capacité d’offrir les connaissances sectorielles pointues. Un autre point crucial est l’implication des seniors dans les dossiers (et pas seulement lors du pitch !). 
Les banques d’affaires sont aujourd’hui nombreuses à pouvoir répondre à toutes ces exigences, ce qui ne facilite pas le choix pour le client. Ce dernier peut également être guidé par les classements. Leur nombre est aujourd’hui si important et leur nature si diversifiée que chacun y trouve son bonheur : les classements par valeur, par nombre, par les fees …, sur 3 ans, sur 10 ans, impliquant ou non les deals annoncés, etc. 
Pourtant, malgré toute cette diversité et cette concurrence rude parmi les banques, certaines entreprises peinent à trouver leurs conseils. Aujourd’hui encore, PME et ETI sont relativement mal servies. Nombreuses sont celles qui ne font pas appel à un conseil financier lors de leurs opérations de M&A. Elles se privent ainsi d’une aide précieuse, notamment lors de la recherche d’un acheteur.
C’est un constat : un grand nombre de PME régionales n’ont pas encore la culture du conseil financier. Ce sont leurs experts-comptables, leurs notaires et leurs avocats qui gèrent les processus d’acquisition, ce qui est hélas insuffisant et mal adapté à la plupart des situations.
Tôt ou tard, ces sociétés finiront par trouver leurs conseils car chaque porte a sa clé. Mais attention : chaque clé peut avoir son double. 
 
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