Fusions & Acquisitions, La première revue des raprochements d'entreprises

DOSSIERS

Cyrille Perard et Jérémie Marrache, Managing Directors, co-responsables de l'activité M&A pour Goldman Sachs France

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A date, les volumes de fusions-acquisitions annoncés observés en France au cours de l’année 2016 sont en léger recul par rapport à ceux de l’année 2015 (baisse de 6% sur base annualisée) ce qui se compare très favorablement à l’évolution européenne et mondiale (respectivement en recul de 15% et 18%). Le niveau français reste néanmoins près de 20% inférieur à la moyenne des 10 dernières années.
L’année 2016 a été le théâtre de 21 opérations de fusion acquisition de plus de 500M$, avec un poids significatif (36% des volumes) correspondant à des opérations de taille (>5Mds$) et une part importante d’opérations transfrontalières.
Dans ce contexte, Goldman Sachs s’est positionnée en tant que banque étrangère leader sur le marché français, en ayant été associée à 18 opérations de nature très variée (opérations publiques et privées, minoritaires et de contrôle, domestiques ou transfrontalières) et dans les 2/3 des cas en tant que conseil de la contrepartie française, montrant son ancrage fort dans le marché français.
Au titre des opérations de premier plan on retiendra notamment : l’acquisition de Pioneer par Amundi (3,8Mds$), de Safran Identity par Advent et Oberthur (2,7Mds$), de WhiteWave par Danone (12,5Mds$), la fusion entre égaux de Technip et FMC Technologies (13Mds$) ou encore le rachat d’une participation de 49% dans RTE par le consortium Caisse des Dépôts/CNP (4,7Mds$).
Par ailleurs tant à l'échelle européenne que mondiale, Goldman Sachs se positionne en 2016 à nouveau à la première place des classements sur base d'opérations annoncées.
Les perspectives pour 2017 tablent sur une activité soutenue tous secteurs industriels confondus, les fusions acquisitions continuant de constituer une opportunité de développement stratégique privilégiée dans un contexte de coût du capital bas et d’arbitrages économiques favorables à la consolidation transfrontalière. Une partie des volumes sera également générée par le private equity (y compris dans le cadre d’opérations résultant de situations de type dual track M&A/IPO). Enfin, les fonds activistes peuvent eux aussi être à l’origine d’une certaine partie des volumes attendus, bien que de façon moindre qu’aux États-Unis.
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